Ruée des milliardaires vers l’eldorado des cryptomonnaies - Georges Soros, nouveau converti ou croque-mort
En matière d’investissements, l’avis d’une des plus grosses fortunes du monde compte pour beaucoup, qui plus est celui de Georges Soros, connu pour avoir fait sa fortune en spéculant sur les devises et actions. De savoir que Soros s’était prononcé contre les devises cryptographiques en janvier dernier les accusant de former une bulle spéculative, donne une plus grande importance à son revirement en faveur des mêmes devises.
L’intérêt pour les cryptomonnaies d’un financier à la tête de fonds et capitaux familiaux évalués à 26 milliards de dollars dont la part personnelle est elle, estimée à 8 milliards de dollars, devrait constituer à court voire long terme, un signal positif pour l’environnement monétaire qui s’est développé autour du Bitcoin depuis 2009, date de sa création.
De façon plus large, c’est un contingent de plusieurs milliardaires qui s'intéresse désormais aux cryptomonnaies.
George Soros s’est fait une renommée qui inspire crainte et peur dans les milieux financiers.
Ses activités spéculatives le portèrent à avoir maille à partir avec plusieurs banques centrales dont celle du Japon en 1970, celle du Royaume-Uni en 1992, de la Malaisie en 1997 et plus récemment avec la banque centrale allemande. Il est affublé d’ailleurs depuis 1997 du surnom fort évocateur de “l'homme qui fit sauter la Banque d'Angleterre”. On estime qu’il se serait fait 1,1 milliard de dollars en pariant sur une baisse de la livre sterling le 16 septembre 1992 ou “mercredi noir”.
En janvier dernier, lors du sommet de Davos en Suisse Soros avait montré déjà des signes de son intérêt pour les cryptomonnaies, puisqu’il les suivait suffisamment pour opiner sur leur avenir à court terme. Il exprima en prime abord ses réserves les concernant en déclarant que “les cryptomonnaies sont une bulle et ne peuvent pas fonctionner comme des devises réelles en raison de leur volatilité”. Malgré cette prise de position, le courtier au grand format ne prit pas le parti de prédire un déclin de la filière comme beaucoup, alors même que le Bitcoin avait perdu déjà plus de 54 % de sa valeur du 17 décembre.
Soros avait annoncé lors du sommet que le Bitcoin en particulier et les cryptomonnaies en général, tendront à se stabiliser autour d’une valeur et présenter une courbe plus plate. Un tel scénario serait synonyme de moins de profits pour les investisseurs.
Le porte-parole du fonds d’investissement “Open Society Foundations” de Soros a annoncé que le gestionnaire principal, Adam Fisher aurait reçu l’autorisation interne pour prendre dans les mois à venir des positions sur le marché des devises cryptographiques.
Si ce soudain intérêt du fonds d’investissement de l’une des plus grosses fortunes du monde semble donner plus de crédit aux cryptomonnaies, il y a peut-être lieu de s’inquiéter eu égard aux activités passées de Soros. Il pourrait devenir une baleine si grosse qu’elle ferait plonger un moment ou pour plus longtemps le secteur de la cryptomonnaie.
Nous assistons depuis le début de l’année à une floraison de fonds d’investissement détenus pour l’essentiel par des milliardaires dans le monde la cryptomonnaie.
Le milliardaire Alan Howard, 1,5 milliard de dollars en 2018 selon Forbes, a lui annoncé le mois dernier avoir pris des positions indépendamment des fonds de ses entreprises.
John Burbank, fondateur du fonds d’investissement Passport Capital de 4 milliards de dollars d’actifs, a annoncé 150 millions de dollars de profits sur ses opérations dans l’univers de la cryptomonnaie.
Quant à Georges Soros, si son entreprise semble vouloir désormais investir à visage découvert dans la cryptomonnaie, lui avait déjà indirectement opéré dans le secteur à travers la société Overstock.com de commerce en ligne dont il est le 3e plus grand actionnaire.
Overstock.com, une société évaluée à 1,1 milliard de dollars, est la première société de commerce de détail en ligne à avoir en août 2017 inclus le paiement par cryptomonnaies dans ses méthodes de paiement.
S’il y a lieu de s’inquiéter de cet afflux massif de portefeuilles aux tailles XXL dans le milieu la cryptomonnaie, il est manifeste que cet intérêt est aussi guidé par leur assurance dans les devises cryptographiques.
L’intérêt pour les cryptomonnaies d’un financier à la tête de fonds et capitaux familiaux évalués à 26 milliards de dollars dont la part personnelle est elle, estimée à 8 milliards de dollars, devrait constituer à court voire long terme, un signal positif pour l’environnement monétaire qui s’est développé autour du Bitcoin depuis 2009, date de sa création.
De façon plus large, c’est un contingent de plusieurs milliardaires qui s'intéresse désormais aux cryptomonnaies.
Un retournement de veste suspicieux
George Soros s’est fait une renommée qui inspire crainte et peur dans les milieux financiers.
Ses activités spéculatives le portèrent à avoir maille à partir avec plusieurs banques centrales dont celle du Japon en 1970, celle du Royaume-Uni en 1992, de la Malaisie en 1997 et plus récemment avec la banque centrale allemande. Il est affublé d’ailleurs depuis 1997 du surnom fort évocateur de “l'homme qui fit sauter la Banque d'Angleterre”. On estime qu’il se serait fait 1,1 milliard de dollars en pariant sur une baisse de la livre sterling le 16 septembre 1992 ou “mercredi noir”.
En janvier dernier, lors du sommet de Davos en Suisse Soros avait montré déjà des signes de son intérêt pour les cryptomonnaies, puisqu’il les suivait suffisamment pour opiner sur leur avenir à court terme. Il exprima en prime abord ses réserves les concernant en déclarant que “les cryptomonnaies sont une bulle et ne peuvent pas fonctionner comme des devises réelles en raison de leur volatilité”. Malgré cette prise de position, le courtier au grand format ne prit pas le parti de prédire un déclin de la filière comme beaucoup, alors même que le Bitcoin avait perdu déjà plus de 54 % de sa valeur du 17 décembre.
Soros avait annoncé lors du sommet que le Bitcoin en particulier et les cryptomonnaies en général, tendront à se stabiliser autour d’une valeur et présenter une courbe plus plate. Un tel scénario serait synonyme de moins de profits pour les investisseurs.
Le porte-parole du fonds d’investissement “Open Society Foundations” de Soros a annoncé que le gestionnaire principal, Adam Fisher aurait reçu l’autorisation interne pour prendre dans les mois à venir des positions sur le marché des devises cryptographiques.
Si ce soudain intérêt du fonds d’investissement de l’une des plus grosses fortunes du monde semble donner plus de crédit aux cryptomonnaies, il y a peut-être lieu de s’inquiéter eu égard aux activités passées de Soros. Il pourrait devenir une baleine si grosse qu’elle ferait plonger un moment ou pour plus longtemps le secteur de la cryptomonnaie.
Arrivée annoncée de nouvelles baleines
Nous assistons depuis le début de l’année à une floraison de fonds d’investissement détenus pour l’essentiel par des milliardaires dans le monde la cryptomonnaie.
Le milliardaire Alan Howard, 1,5 milliard de dollars en 2018 selon Forbes, a lui annoncé le mois dernier avoir pris des positions indépendamment des fonds de ses entreprises.
John Burbank, fondateur du fonds d’investissement Passport Capital de 4 milliards de dollars d’actifs, a annoncé 150 millions de dollars de profits sur ses opérations dans l’univers de la cryptomonnaie.
Quant à Georges Soros, si son entreprise semble vouloir désormais investir à visage découvert dans la cryptomonnaie, lui avait déjà indirectement opéré dans le secteur à travers la société Overstock.com de commerce en ligne dont il est le 3e plus grand actionnaire.
Overstock.com, une société évaluée à 1,1 milliard de dollars, est la première société de commerce de détail en ligne à avoir en août 2017 inclus le paiement par cryptomonnaies dans ses méthodes de paiement.
S’il y a lieu de s’inquiéter de cet afflux massif de portefeuilles aux tailles XXL dans le milieu la cryptomonnaie, il est manifeste que cet intérêt est aussi guidé par leur assurance dans les devises cryptographiques.
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