Les Etats qui utilisent la Blockchain
Les crypto-monnaies ne sont plus l’apanage d’individus lambdas ou d’investisseurs qui souhaitent s’enrichir. Après que de nombreux gouvernements aient décrié le mode de fonctionnement des devises cryptographiques telles que le Bitcoin, l’Ether et autres, – et même essayé d’en interdire l’utilisation – d’autres tels que la Suisse et le Canada font quasiment le mouvement inverse et s’y intéressent réellement.
Le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) est entré collaboration avec Bitaccess (une société canadienne de blockchain) et a effectué des essais sur l’usage de la blockchain publique d’Ethereum afin d’opérer une gestion plus transparente des contrats du gouvernement. L’institution s’est exprimée au travers d’un communiqué : « Les Blockchains offrent le summum de la transparence et de la confiance, faisant de cette technologie un nouveau monde pour les organisations qui s’efforcent de mener des affaires transparentes. »
En fait, c’est le démembrement « Programme d’aide à la recherche industrielle » du CNRC qui emploie les services de Bitaccess, car sa collaboration avec de nombreuses Petites et Moyennes Entreprises au Canada fait qu’elle doit traiter une quantité considérable de transactions financières. Ces transactions requièrent de la transparence et doivent aussi être rendues publiques. C’est donc à ce niveau qu’intervient l’usage de la blockchain Ethereum et plus précisément d’une application dénommée « The Catena Blockchain Suite » d’après ce que confie la société de blockchain Bitaccess.
« The Catena Blockchain Suite » est un produit qui offre la possibilité de publier un ensemble de données complexes sur des blockchains publiques ou privées grâce à un usage des smart contracts ou contrats intelligents combiné à des modules de sécurité matérielle.
Et tout cela est actuellement déjà mis en application. Voici en résumé le rôle que joue le contrat intelligent qui a été mis en place pour le PARI : « Ce contrat fournit les fonctions nécessaires pour enregistrer (« push ») et récupérer des données de financement public dans la blockchain d’Ethereum pour le Conseil national de recherches du Canada. »
La Suisse est l’un des rares pays où l’usage des crypto-monnaies est très en vogue. Et c’est plus précisément dans le canton de Zoug que toutes les activités liées à la nouvelle technologie de la blockchain se déroulent. Zoug a été de ce fait baptisée « la Cryptovalley ».
Selon son ministre de l’Economie, Johann Schneider-Ammann, « Le canton de Zoug, la Cryptovalley, a parcouru un long chemin. Là, nous pouvons acquérir de l’expérience. Si les expériences à Zoug sont positives, nous pouvons étendre cela à la nation. Il n’y a pas besoin de rester qu’avec Cryptovalley, on devrait devenir la crypto-nation. »
Il y a quelques rumeurs qui courent au sujet d’un possible « sommet crypto G20 » dont l’initiative provient de la France et de l’Allemagne, le ministre suisse de l’économie dernier y a également fait une petite allusion – même si son pays a préféré garder une certaine indépendance et n’en fait pas partie – en faisant la déclaration suivante : « Nous sommes qui nous sommes. Nous devons et voulons être en mesure de déterminer notre propre avenir. Nous faisons nos expériences et bien sûr nous faisons des comparaisons croisées avec les voisins et les concurrents lointains. »
Ne pas faire partie d’un regroupement comme le G20 et avoir gardé une certaine indépendance et neutralité vis-à-vis des autres pays européens constitue l’une des principales raisons pour lesquelles la majorité des entreprises liées à la blockchain et aux crypto-devises aiment aller s’y implanter.
Le Canada se sert de la blockchain Ethereum pour gérer les contrats de son gouvernement
Le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) est entré collaboration avec Bitaccess (une société canadienne de blockchain) et a effectué des essais sur l’usage de la blockchain publique d’Ethereum afin d’opérer une gestion plus transparente des contrats du gouvernement. L’institution s’est exprimée au travers d’un communiqué : « Les Blockchains offrent le summum de la transparence et de la confiance, faisant de cette technologie un nouveau monde pour les organisations qui s’efforcent de mener des affaires transparentes. »
En fait, c’est le démembrement « Programme d’aide à la recherche industrielle » du CNRC qui emploie les services de Bitaccess, car sa collaboration avec de nombreuses Petites et Moyennes Entreprises au Canada fait qu’elle doit traiter une quantité considérable de transactions financières. Ces transactions requièrent de la transparence et doivent aussi être rendues publiques. C’est donc à ce niveau qu’intervient l’usage de la blockchain Ethereum et plus précisément d’une application dénommée « The Catena Blockchain Suite » d’après ce que confie la société de blockchain Bitaccess.
« The Catena Blockchain Suite » est un produit qui offre la possibilité de publier un ensemble de données complexes sur des blockchains publiques ou privées grâce à un usage des smart contracts ou contrats intelligents combiné à des modules de sécurité matérielle.
Et tout cela est actuellement déjà mis en application. Voici en résumé le rôle que joue le contrat intelligent qui a été mis en place pour le PARI : « Ce contrat fournit les fonctions nécessaires pour enregistrer (« push ») et récupérer des données de financement public dans la blockchain d’Ethereum pour le Conseil national de recherches du Canada. »
La Suisse envisage de devenir « la crypto-nation »
La Suisse est l’un des rares pays où l’usage des crypto-monnaies est très en vogue. Et c’est plus précisément dans le canton de Zoug que toutes les activités liées à la nouvelle technologie de la blockchain se déroulent. Zoug a été de ce fait baptisée « la Cryptovalley ».
Selon son ministre de l’Economie, Johann Schneider-Ammann, « Le canton de Zoug, la Cryptovalley, a parcouru un long chemin. Là, nous pouvons acquérir de l’expérience. Si les expériences à Zoug sont positives, nous pouvons étendre cela à la nation. Il n’y a pas besoin de rester qu’avec Cryptovalley, on devrait devenir la crypto-nation. »
Il y a quelques rumeurs qui courent au sujet d’un possible « sommet crypto G20 » dont l’initiative provient de la France et de l’Allemagne, le ministre suisse de l’économie dernier y a également fait une petite allusion – même si son pays a préféré garder une certaine indépendance et n’en fait pas partie – en faisant la déclaration suivante : « Nous sommes qui nous sommes. Nous devons et voulons être en mesure de déterminer notre propre avenir. Nous faisons nos expériences et bien sûr nous faisons des comparaisons croisées avec les voisins et les concurrents lointains. »
Ne pas faire partie d’un regroupement comme le G20 et avoir gardé une certaine indépendance et neutralité vis-à-vis des autres pays européens constitue l’une des principales raisons pour lesquelles la majorité des entreprises liées à la blockchain et aux crypto-devises aiment aller s’y implanter.
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