Ban publicitaire de la cryptomonnaie: La pression s'accroît sur 4 géants du net avec l'association au recours de 3 autres pays
“Les cryptos montrent les crocs”, ainsi a résumé un twittos la guerre judiciaire qu’ont décidé des associations leaders de la cryptomonnaie et de la blockchain de livrer aux géants Yandex, Twitter, Facebook et Google.
Au départ de cette action en justice, ce sont les associations opérant dans lesdits secteurs, de la Chine, de la Corée du Sud et de la Russie. Elles seront rejointes désormais par les associations majeures d’autres pays tels que la Suisse, l’Arménie et le Kazakhstan avec en prime un support de l’Association européenne de la Blockchain.
C’est dire qu’au-delà même de ces 6 pays, le recours collectif contre le ban publicitaire des produits et dérivés de la blockchain bénéficie de l’aval de l’Europe entière et d’une partie de l’Asie.
Au regard des raisons avancées par les opérateurs du secteur de la cryptomonnaie, on est en droit de remettre en question la position commune de ces géants de l’internet, qui prétextent d’une prudence protectrice de leurs utilisateurs.
Premier des réseaux sociaux majeurs à avoir décidé d’un bannissement de la publicité sur sa plateforme en janvier dernier, Facebook avait publiquement exprimé des réserves dont on la soupçonnait déjà à propos des nouvelles devises cryptographiques. “Les publicités trompeuses ou mensongères n'ont pas leur place sur Facebook” peut-on lire sur la page dédiée à la nouvelle politique d’utilisation du plus grand réseau social du monde. Grâce à un efficace système basé sur des algorithmes, les publicités relatives à ces nouveaux actifs ont toutes disparu.
Le mois de mars a connu l'adhésion des 3 autres majeurs acteurs susnommés de l’internet à la politique prudentielle de Facebook.
Twitter a mis à jour également sa politique d’utilisation relative aux publicités de services financiers, et le ban publicitaire des produits et dérivés de la cryptomonnaies est rentré dans sa phase active le 29 mars.
Yandex et Google ont quant à eux annoncé leur intention avec à la clé une date pour Google qui se donne jusqu’en juin pour mettre en place un système similaire à celui de Facebook.
"Nous n'avons pas de boule de cristal pour savoir de quoi sera fait les cryptomonnaies demain" a déclaré Scott Spencer le Directeur des publicités à Google lors d’une interview à la CNBC.
Mû par la même prudence que Facebook, Google a publié déjà sa nouvelle politique d’utilisation en vertue de laquelle ces types de produits financiers seront déclarés inéligibles à la publicité. Son directeur à la publicité a employé d’ailleurs des thèmes forts similaires à ceux de Facebook, «la cryptomonnaie est susceptible de nuire aux consommateurs et c'est un domaine que nous aimerions aborder avec une extrême prudence».
Cette nouvelle position du plus grand moteur de recherche du monde a tôt fait de plonger substantiellement les cours de la cryptomonnaie et susciter par ricochet l’indignation et une levée de bouclier contre cette tendance persistante à la censure.
La Korea Venture Business Association - l’Innmind (compagnie suisse) - L’Association chinoise des investisseurs de cryptomonnaies - l’Association russe de cryptomonnaies et de la Blockchain - l’Association arménienne des développeurs et utilisateurs - et l’Association kazakhe de la blockchain et des cryptomonnaie.
Voilà les acteurs majeurs du monde la cryptomonnaie ou de la blockchain dans leur pays qui ont pris l’initiative le 27 mars de briser coûte que coûte le blocus de ces 4 sociétés d’Internet qui refusent de diffuser la publicité sur leurs plateformes.
Ils bénéficient pour cela du soutien de l’Association européenne de la Blockchain qui a annoncé avoir mis à leur disposition des fonds.
Pour Yuri Pripachkin, le président de l'Association russe de la cryptomonnaie et de la Blockchain [RACIB] , il est manifeste que ces géants de l'Internet travaillent ensemble dans le but de manipuler le marché. Il y aurait donc collusion. Ce serait de ses propos "l'interdiction de ces quatre organisations a conduit à une baisse significative du marché ces derniers mois". Quand même cette interdiction ne serait pas encore effective sur certaines des plateformes, un rapport a pointé du doigt son effectivité sur Google depuis un certain temps pour ce qui est des ICOs.
Restée relativement stable entre 8900 et 8800$ les 5 jours précédents les annonces successives de Twitter, Yandex et Google de rejoindre Facebook, le Bitcoin a perdu environ 25% de sa valeur à la date du 2 avril.
Il reviendra aux juges de déterminer si la volonté de ces acteurs était autre que de protéger leurs utilisateurs.
Au départ de cette action en justice, ce sont les associations opérant dans lesdits secteurs, de la Chine, de la Corée du Sud et de la Russie. Elles seront rejointes désormais par les associations majeures d’autres pays tels que la Suisse, l’Arménie et le Kazakhstan avec en prime un support de l’Association européenne de la Blockchain.
C’est dire qu’au-delà même de ces 6 pays, le recours collectif contre le ban publicitaire des produits et dérivés de la blockchain bénéficie de l’aval de l’Europe entière et d’une partie de l’Asie.
Au regard des raisons avancées par les opérateurs du secteur de la cryptomonnaie, on est en droit de remettre en question la position commune de ces géants de l’internet, qui prétextent d’une prudence protectrice de leurs utilisateurs.
Front commun contre le flou de l’avenir
Premier des réseaux sociaux majeurs à avoir décidé d’un bannissement de la publicité sur sa plateforme en janvier dernier, Facebook avait publiquement exprimé des réserves dont on la soupçonnait déjà à propos des nouvelles devises cryptographiques. “Les publicités trompeuses ou mensongères n'ont pas leur place sur Facebook” peut-on lire sur la page dédiée à la nouvelle politique d’utilisation du plus grand réseau social du monde. Grâce à un efficace système basé sur des algorithmes, les publicités relatives à ces nouveaux actifs ont toutes disparu.
Le mois de mars a connu l'adhésion des 3 autres majeurs acteurs susnommés de l’internet à la politique prudentielle de Facebook.
Twitter a mis à jour également sa politique d’utilisation relative aux publicités de services financiers, et le ban publicitaire des produits et dérivés de la cryptomonnaies est rentré dans sa phase active le 29 mars.
Yandex et Google ont quant à eux annoncé leur intention avec à la clé une date pour Google qui se donne jusqu’en juin pour mettre en place un système similaire à celui de Facebook.
"Nous n'avons pas de boule de cristal pour savoir de quoi sera fait les cryptomonnaies demain" a déclaré Scott Spencer le Directeur des publicités à Google lors d’une interview à la CNBC.
Mû par la même prudence que Facebook, Google a publié déjà sa nouvelle politique d’utilisation en vertue de laquelle ces types de produits financiers seront déclarés inéligibles à la publicité. Son directeur à la publicité a employé d’ailleurs des thèmes forts similaires à ceux de Facebook, «la cryptomonnaie est susceptible de nuire aux consommateurs et c'est un domaine que nous aimerions aborder avec une extrême prudence».
Cette nouvelle position du plus grand moteur de recherche du monde a tôt fait de plonger substantiellement les cours de la cryptomonnaie et susciter par ricochet l’indignation et une levée de bouclier contre cette tendance persistante à la censure.
Délit de monopole ou réelle prudence
La Korea Venture Business Association - l’Innmind (compagnie suisse) - L’Association chinoise des investisseurs de cryptomonnaies - l’Association russe de cryptomonnaies et de la Blockchain - l’Association arménienne des développeurs et utilisateurs - et l’Association kazakhe de la blockchain et des cryptomonnaie.
Voilà les acteurs majeurs du monde la cryptomonnaie ou de la blockchain dans leur pays qui ont pris l’initiative le 27 mars de briser coûte que coûte le blocus de ces 4 sociétés d’Internet qui refusent de diffuser la publicité sur leurs plateformes.
Ils bénéficient pour cela du soutien de l’Association européenne de la Blockchain qui a annoncé avoir mis à leur disposition des fonds.
Pour Yuri Pripachkin, le président de l'Association russe de la cryptomonnaie et de la Blockchain [RACIB] , il est manifeste que ces géants de l'Internet travaillent ensemble dans le but de manipuler le marché. Il y aurait donc collusion. Ce serait de ses propos "l'interdiction de ces quatre organisations a conduit à une baisse significative du marché ces derniers mois". Quand même cette interdiction ne serait pas encore effective sur certaines des plateformes, un rapport a pointé du doigt son effectivité sur Google depuis un certain temps pour ce qui est des ICOs.
Restée relativement stable entre 8900 et 8800$ les 5 jours précédents les annonces successives de Twitter, Yandex et Google de rejoindre Facebook, le Bitcoin a perdu environ 25% de sa valeur à la date du 2 avril.
Il reviendra aux juges de déterminer si la volonté de ces acteurs était autre que de protéger leurs utilisateurs.
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