Vitalik Buterin, le fondateur de l’Ethereum s’attaque aux spams et fake-news
Alors que la communauté du monde de la Blockchain Ethereum se réunissait à Bangkok dans le cadre de la Asia-Pacific Ethereum Community Meetup, Vitalik Buterin a dans son intervention tenu son rang de génie en s’attaquant à un épineux problème de société: les fake-news ou intoxications de masses.
Le créateur de la plus grande Blockchain mondial a exposé avec force et détails son ambitieux projet de lutte contre les courriers indésirables et les fausses informations.
Vitalik Buterin a au cours de son intervention commencé par dresser un diagnostic sévère du monde des réseaux sociaux et internet. Pour lui, les clés publiques cryptographiques utilisées sont suffisamment sûres pour protéger internet, des gouvernements notamment, mais aujourd’hui si “internet ne peut être facilement censuré, il peut être entièrement manipulé”.
Les clés publiques crypto sont ces algorithmes de cryptage sur lesquelles reposent depuis 1996 les échanges de données de l’internet.
Vitalik a rendu hommage aux précurseurs d’internet Cynthia Dwork et Moni Naor, qui déjà, en 1992 réfléchissaient à le rendre plus sûr en imaginant un système de pénalité pécuniaire pour lutter contre les mails indésirables. Une initiative qui n’a pas prospéré parce que l’argent numérique n’existait pas encore sur internet, et ne pouvait être associé à un courriel.
La mise en place d’un tel système nécessitera donc certainement que la messagerie électronique embarque un système de jetons et que tous les utilisateurs puissent disposer d’un montant égal de jetons au départ. Aussi, le système nécessitera que le destinataire du courriel ne le signale pas de mauvaise foi.
Il ne sera pas efficient financièrement et en termes de protection de la vie privée de confier la responsabilité d’arbitrer de la qualité des messages, à des hommes. Il faudrait la confier plutôt à un objet d’accès aux données (DAO, data access object).
Une fois réglée la question de l’arbitrage, se pose alors la question des contraventions.
Vitalik propose d’utiliser le système TrustDavis à six degrés de connexion et qui consiste à utiliser des connaissances tierces du destinateur pour lui retirer à tout moment sa pénalité.
Ce système de rétribution fera donc d’office des connaissances ou connexions de l’expéditeur, les personnes abusées par le message indésirable et les chargera de le délester de sa contravention.
https://www.youtube.com/watch?v=UXjIl0LZNOY
Cet efficace mécanisme de lutte contre les pourriels, le fondateur de l’Ethereum voudrait l’étendre aux réseaux sociaux et à la lutte contre la désinformation.
Partant de plusieurs exemples propres à lui ou à d’autres tels que Elon Musk, il a montré que le système de lutte contre la désinformation ne pourrait reposer uniquement sur le retour de votes positifs (like ou upvote) ou négatifs (unlike ou downvote) des utilisateurs d'une plateforme.
En partant de l’exemple de Tweeter, Vitalik Buterin a démontré qu’un système de modération basé sur l’humain serait inopérant. Il préfère le recours au code source d’un DAO.
Au-delà d’une simple perte d’argent, le fondateur de l’Ethereum propose que les conséquences de la mauvaise conduite des individus soient également une restriction de leurs cercles d’activités du moins jusqu’à ce qu’ils rééquilibrent leur balance.
Une initiative qui fera écho alors que les fake news prolifèrent un peu plus chaque jour.
Le créateur de la plus grande Blockchain mondial a exposé avec force et détails son ambitieux projet de lutte contre les courriers indésirables et les fausses informations.
Payer son droit d’importuner
Vitalik Buterin a au cours de son intervention commencé par dresser un diagnostic sévère du monde des réseaux sociaux et internet. Pour lui, les clés publiques cryptographiques utilisées sont suffisamment sûres pour protéger internet, des gouvernements notamment, mais aujourd’hui si “internet ne peut être facilement censuré, il peut être entièrement manipulé”.
Les clés publiques crypto sont ces algorithmes de cryptage sur lesquelles reposent depuis 1996 les échanges de données de l’internet.
Vitalik a rendu hommage aux précurseurs d’internet Cynthia Dwork et Moni Naor, qui déjà, en 1992 réfléchissaient à le rendre plus sûr en imaginant un système de pénalité pécuniaire pour lutter contre les mails indésirables. Une initiative qui n’a pas prospéré parce que l’argent numérique n’existait pas encore sur internet, et ne pouvait être associé à un courriel.
La mise en place d’un tel système nécessitera donc certainement que la messagerie électronique embarque un système de jetons et que tous les utilisateurs puissent disposer d’un montant égal de jetons au départ. Aussi, le système nécessitera que le destinataire du courriel ne le signale pas de mauvaise foi.
Il ne sera pas efficient financièrement et en termes de protection de la vie privée de confier la responsabilité d’arbitrer de la qualité des messages, à des hommes. Il faudrait la confier plutôt à un objet d’accès aux données (DAO, data access object).
Un agent de recouvrement automatique
Une fois réglée la question de l’arbitrage, se pose alors la question des contraventions.
Vitalik propose d’utiliser le système TrustDavis à six degrés de connexion et qui consiste à utiliser des connaissances tierces du destinateur pour lui retirer à tout moment sa pénalité.
Ce système de rétribution fera donc d’office des connaissances ou connexions de l’expéditeur, les personnes abusées par le message indésirable et les chargera de le délester de sa contravention.
https://www.youtube.com/watch?v=UXjIl0LZNOY
Cet efficace mécanisme de lutte contre les pourriels, le fondateur de l’Ethereum voudrait l’étendre aux réseaux sociaux et à la lutte contre la désinformation.
Partant de plusieurs exemples propres à lui ou à d’autres tels que Elon Musk, il a montré que le système de lutte contre la désinformation ne pourrait reposer uniquement sur le retour de votes positifs (like ou upvote) ou négatifs (unlike ou downvote) des utilisateurs d'une plateforme.
En partant de l’exemple de Tweeter, Vitalik Buterin a démontré qu’un système de modération basé sur l’humain serait inopérant. Il préfère le recours au code source d’un DAO.
Au-delà d’une simple perte d’argent, le fondateur de l’Ethereum propose que les conséquences de la mauvaise conduite des individus soient également une restriction de leurs cercles d’activités du moins jusqu’à ce qu’ils rééquilibrent leur balance.
Une initiative qui fera écho alors que les fake news prolifèrent un peu plus chaque jour.
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