UnitedHealth l'assureur santé américain N°1 s’invite dans la Blockchain
La médecine est une discipline qui soigne les corps en partant des fruits de la recherche sur un groupe témoins de patients. Chacun des individus participe donc à une meilleure efficience du système de santé en mettant à disposition des médecins et centres de recherches, les informations relatives à son état de santé passé ou courant. Celles-ci sont intégrées à un ensemble élargi d’échantillons provenant d’un plus grand nombre pour, statistiquement déceler des pistes d’intérêts pour une recherche de panacées. Alors que nous vivons à une ère fortement influencée par les outils numériques, les systèmes sanitaires sont contraints d’user également de la technologie pour la constitution, le stockage, et la transmission des données médicales. De nombreuses entreprises se proposent déjà d’offrir ces services. Toutefois, l’apparition d’une technologie en passe d’éclipser l’internet et appelée blockchain, redistribue les cartes dans le milieu de la santé.
Le 02 avril dans un courrier adressé à un journal local des États-Unis, un conglomérat d’entreprises dont le géant américain de la santé et assureur numéro un du pays, annonçait ses premiers pas dans l’univers de la blockchain en raison des solutions qu’elle pourrait apporter au milieu sanitaire. Ensemble avec ce géant qui s’est constitué une fortune de 200 milliards de dollars sur l’année 2017, le conglomérat est parti du constat selon lequel les professionnels de la santé dépenseraient beaucoup d’argent dans la création d’une base de données médicale, quoique celle-ci serait de l’avis du gouvernement américain constituée à 50 pour cent de données tronquées. “Les firmes industrielles estiment à plus de 2 milliards de dollars, les fonds annuellement mobilisés pour la constitution, le stockage et la protection des dossiers médicaux.” Ce conglomérat d’entreprises annonce donc un “projet pilote qui se penchera sur un partage plus efficient des données médicales entre les organisations de soins de santé à partir de la technologie de la blockchain afin d’en accroître la fiabilité, de rationaliser les fonds et d’améliorer de façon générale l'accès aux soins.”
Au plan sécuritaire, la blockchain paraît être une bonne option dans un secteur où l’information (médicale) se doit d’être protégée du sceau du secret et où la grande masse d’informations continuellement mise à jour doit rester accessible tant du patient que du médecin.
La blockchain en elle-même est un réseau décentralisé fonctionnant sur l’internet et qui permet à chacun des individus ou terminal membre du réseau, de partager entre eux sans aucun serveur des informations cryptées. Ce système est réputé invulnérable au piratage informatique en raison de sa décentralisation et de la cryptographie. La blockchain remplit donc les critères idéaux pour la gestion d’une base de données médicales.
Des déclarations de ces professionnels de santé, il ressort que les soins sont souvent retardés en raison d’une divergence dans les données fournies par les patients et celles des registres de santé. Le caractère immuable des registres décentralisés qui forment la blockchain serait donc parfaitement adapté pour éviter ces incohérences.
L’idée de disposer des données médicales via les octets de l’internet n’est pas nouvelle.
Depuis 2008 Google propose à tout un chacun de stocker avec Google Health ses données médicales en ligne. « Imaginez que l’on puisse de façon anonyme avoir accès aux données médicales de tous les américains, je suis sûr qu’on sauverait rien qu’en cette année même 100000 personnes en les analysant » (Larry Page). Il y a donc une opportunité sur le plan de la recherche à disposer des données médicales sur un réseau décentralisé.
La santé c’est de la data, de la donnée. Le chirurgien Laurent Alexandre explique que l’« on soignait jadis le patient avec très peu, quelques centaines, quelques milliers d’informations. Aujourd’hui les données utilisées remontent au séquençage de l’ADN qui est en train de devenir la base de la médecine de tous les jours et représente par patient 10 mille milliards d’informations. » Le stockage de la donnée étant le domaine de prédilection du géant de Mountain View, on comprend son intérêt pour le stockage de données médicales.
Le conglomérat ainsi créé entend donc garder dans le giron des professionnels de santé et soustraire à Google ou autre, cette mine d’informations qui se révèlera être une manne demain.
«Il s'agit probablement de l'une des toutes premières immixtion de systèmes de santé dans la blockchain à l'échelle nationale», a déclaré Mike Jacobs, ingénieur de renom à Optum, l’une des entreprises associées.
Il reste que, quand même le géant Google serait en retard sur la question, d’autres entreprises dont IBM et la Linux Foundation ont annoncé travailler ensemble sur un projet similaire appelé Medicalchain.
Système de santé et Big data
Le 02 avril dans un courrier adressé à un journal local des États-Unis, un conglomérat d’entreprises dont le géant américain de la santé et assureur numéro un du pays, annonçait ses premiers pas dans l’univers de la blockchain en raison des solutions qu’elle pourrait apporter au milieu sanitaire. Ensemble avec ce géant qui s’est constitué une fortune de 200 milliards de dollars sur l’année 2017, le conglomérat est parti du constat selon lequel les professionnels de la santé dépenseraient beaucoup d’argent dans la création d’une base de données médicale, quoique celle-ci serait de l’avis du gouvernement américain constituée à 50 pour cent de données tronquées. “Les firmes industrielles estiment à plus de 2 milliards de dollars, les fonds annuellement mobilisés pour la constitution, le stockage et la protection des dossiers médicaux.” Ce conglomérat d’entreprises annonce donc un “projet pilote qui se penchera sur un partage plus efficient des données médicales entre les organisations de soins de santé à partir de la technologie de la blockchain afin d’en accroître la fiabilité, de rationaliser les fonds et d’améliorer de façon générale l'accès aux soins.”
Au plan sécuritaire, la blockchain paraît être une bonne option dans un secteur où l’information (médicale) se doit d’être protégée du sceau du secret et où la grande masse d’informations continuellement mise à jour doit rester accessible tant du patient que du médecin.
La blockchain en elle-même est un réseau décentralisé fonctionnant sur l’internet et qui permet à chacun des individus ou terminal membre du réseau, de partager entre eux sans aucun serveur des informations cryptées. Ce système est réputé invulnérable au piratage informatique en raison de sa décentralisation et de la cryptographie. La blockchain remplit donc les critères idéaux pour la gestion d’une base de données médicales.
Des déclarations de ces professionnels de santé, il ressort que les soins sont souvent retardés en raison d’une divergence dans les données fournies par les patients et celles des registres de santé. Le caractère immuable des registres décentralisés qui forment la blockchain serait donc parfaitement adapté pour éviter ces incohérences.
Vers une guerre de données médicales
L’idée de disposer des données médicales via les octets de l’internet n’est pas nouvelle.
Depuis 2008 Google propose à tout un chacun de stocker avec Google Health ses données médicales en ligne. « Imaginez que l’on puisse de façon anonyme avoir accès aux données médicales de tous les américains, je suis sûr qu’on sauverait rien qu’en cette année même 100000 personnes en les analysant » (Larry Page). Il y a donc une opportunité sur le plan de la recherche à disposer des données médicales sur un réseau décentralisé.
La santé c’est de la data, de la donnée. Le chirurgien Laurent Alexandre explique que l’« on soignait jadis le patient avec très peu, quelques centaines, quelques milliers d’informations. Aujourd’hui les données utilisées remontent au séquençage de l’ADN qui est en train de devenir la base de la médecine de tous les jours et représente par patient 10 mille milliards d’informations. » Le stockage de la donnée étant le domaine de prédilection du géant de Mountain View, on comprend son intérêt pour le stockage de données médicales.
Le conglomérat ainsi créé entend donc garder dans le giron des professionnels de santé et soustraire à Google ou autre, cette mine d’informations qui se révèlera être une manne demain.
«Il s'agit probablement de l'une des toutes premières immixtion de systèmes de santé dans la blockchain à l'échelle nationale», a déclaré Mike Jacobs, ingénieur de renom à Optum, l’une des entreprises associées.
Il reste que, quand même le géant Google serait en retard sur la question, d’autres entreprises dont IBM et la Linux Foundation ont annoncé travailler ensemble sur un projet similaire appelé Medicalchain.
Disclaimer. This content is for informational and educational purposes only. It does not constitute financial advice, a recommendation, or an offer to buy or sell any security or digital asset. Past performance does not guarantee future results. Cryptocurrency investments are subject to high market risk and volatility.