Le co-fondateur de Ripple est l’homme le plus riche du monde ?
En un an, le Ripple (XRP) a fait une ascension fulgurante, passant de 0.006 USD le 7 janvier 2017 à plus de 3.80 USD le 4 janvier 2018, soit une hausse de 5063 %. Un tel succès a forcément fait des heureux. Chris Larsen, co-fondateur et président du conseil d’administration, est peut être devenu l’homme le plus riche du monde en quelque mois.
Mais pas pour longtemps.
Chris Larsen, l’homme le plus riche du monde ?
Quelques heureux détenteurs de monnaies virtuelles viennent d’intégrer le cercle très fermé des milliardaires et ce n’est pas seulement après avoir investi dans le Bitcoin, la crypto-monnaie numéro 1 en termes de capitalisation sur le marché.
Selon le commentaire de George Kikvadze sur Tweeter, le président du conseil d’administration de Ripple est en passe de devenir l’homme le plus riche du monde. Détenant 17 % du capital de la société, Larsen avait en début Janvier une fortune estimé à 60 milliards de dollars, du moins sur le papier. Il vient donc de devancer le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg dont la fortune valait 56 milliards de dollars selon une estimation datant du novembre 2017.
Même si la valeurs de sa fortune, son montant était discutable, quelque jours plus tard, le Ripple a subi une correction violente suivie du crash des crypto-monnaies. Passant d’une capitalisation de plus de 140 milliard à moins de 40 milliards un seulement 10 jours.
Le Ripple, c’est quoi au juste ?
A ne pas confondre avec le Bitcoin, ni l’Ethereum d’ailleurs, le Ripple possède des caractéristiques qui lui sont propres.
Il s’agit avant tout d’une entreprise basée à San Francisco qui réalise pour le compte de certaines institutions financières des transferts bancaires en utilisant la technologie Blockchain. Il concurrence donc le bon vieux système de virement interbancaire SWIFT puisqu’un transfert bancaire qui dure en moyenne 48 heures ne prend que quelques secondes avec la Blockchain de Ripple. Revers de la médaille, ce gain de performance se fait au détriment d’une centralisation qui le distingue nettement de la Blockchain de Bitcoin. En effet, si ce dernier plaît aux investisseurs (au grand dam des banques centrales), c’est parce qu’il propose une solution de transfert de valeur complètement indépendante d’une organisation centrale.
Cela dit, les institutions qui utilisent le réseau Ripple sont entre autres le HSBC, le Standard Chartered, l’UBS Crédit Agricole, le Bank of America et le Santander. Il en résulte alors un gain d’image et de réputation dont la crypto-monnaie native profiterait. Il faut savoir en effet que Ripple possède son propre token cryptographique également appelé Ripple mais connus sous le sigle XRP. A l’heure où nous écrivons ces lignes, le XRP possède une capitalisation de 39 milliards de dollars sur le marché financier des crypto-monnaies.
Le XRP a aussi l’avantage de faire partie des rares monnaies virtuelles que l’on peut échanger avec des devises fiduciaires telles que l’USD et l’EURO. Selon un analyste en crypto-monnaie répondant au nom de Yann Quelenn, l’envol de prix du XRP est spéculatif puisqu’il se base en grande partie sur le succès futur du réseau Ripple. Récemment, certaines banques japonaises n’ont pas caché leur intérêt pour ce réseau, ce qui a probablement alimenté la hausse du XRP.
Mark Zuckerberg, intéressé par le Ripple ?
L’excitation autour du marché de Bitcoin et des crypto-monnaies de ces derniers a vu la multiplication des annonces venant de toute part. Et le fondateur du Facebook n’est pas en reste puisqu’il vient d’annoncer dans un post qu’il a l’intention d’étudier profondément les aspects positifs et négatifs des technologies de cryptage et de crypto-monnaies pour voir comment en tirer le meilleur profit.
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