La technologie Blockchain pourrait métamorphoser l’industrie du transport maritime
La mondialisation a bouleversé l’écosystème des réseaux commerciaux, particulièrement sur le transport maritime, avec la robotisation des ports, la création de navires plus grands et plus rapides. Mais la quasi-totalité des industries opérant dans ce secteur dépendent encore de document en papier, surtout sur le plan administratif.
IBM et le transporteur A.P. Møller-Mærsk ont ainsi cherché à pousser leur collaboration un pas plus loin. En effet, le géant danois des armateurs et le géant américain de l’IT comptent intégrer une solution Blockchain dans leur domaine d’activité en vue de l’optimisation et la fluidification des échanges réglementaires. Une initiative qui permettrait certainement de réduire considérablement les coûts administratifs dans le secteur.
Selon les explications de Vincent Clerc, Directeur Général de Mærsk, un colis réfrigéré qui est envoyé de l’Afrique de l’Est vers l’Europe par voie maritime peut impliquer plus de 200 communications et passer par au moins 30 organisations différentes. Des conditions qui ont tendance à augmenter considérablement le coût de transport.
En effet, la bureaucratie et la documentation représentent dans certains cas plus d’un cinquième du coût total du transport d’un conteneur en raison de l’utilisation de support en papier pour les échanges.
Or, la technologie Blockchain s’appuie généralement sur un registre numérique. Ce qui permet de dématérialiser les documents réglementaires et de fluidifier la chaîne. Une solution qui pourrait faire économiser plusieurs milliards par an au secteur et accélérer considérablement le transit de conteneurs dans le monde.
La technologie Blockchain exploite un système de base de données distribuée. Elle facilite donc l’accès des différentes parties prenantes aux mêmes informations. Et cela en toute confiance et de manière sécurisée.
À part le transport maritime, cette technologie pourrait également révolutionner de nombreux domaines d’activités comme l’administration publique et les services financiers. Pour le cas présent, une telle solution permet sans nul doute d’accélérer l’ensemble du flux de document de transport et de réduire la saisie de données d’environ 80 %.
En outre, cette nouvelle technologie permettrait également de simplifier les vérifications et les modifications de données tout au long du processus d’expédition pour le transport maritime. Des avantages qui réduisent considérablement les risques d’amendes douanières pouvant être infligées aux clients.
D’après Frederic Panchaud de Viseo, une Blockchain ne peut fonctionner que si ses participants sont des entités indépendantes. Il a également expliqué qu’une personne qui maitrise parfaitement son projet Blockchain pourrait facilement dominer une autre technologie plus adaptée.
Le projet d’IBM et d’A.P. Møller-Mærsk devrait donc convaincre en premier lieu tous les participants potentiels pour assurer son succès. Parmi ces acteurs se trouvent par exemple les autorités douanières de différents pays, les transitaires, les expéditeurs et les transporteurs maritimes.
D’ailleurs le directeur commercial de Mærsk a déjà confirmé que le succès de cette plateforme dépendrait exclusivement de l’acceptation de ces participants. Et apparemment le facteur économique, plus précisément la création d’une convergence d’intérêt, serait l’un des arguments clefs qui permettraient d’y parvenir.
IBM et le transporteur A.P. Møller-Mærsk ont ainsi cherché à pousser leur collaboration un pas plus loin. En effet, le géant danois des armateurs et le géant américain de l’IT comptent intégrer une solution Blockchain dans leur domaine d’activité en vue de l’optimisation et la fluidification des échanges réglementaires. Une initiative qui permettrait certainement de réduire considérablement les coûts administratifs dans le secteur.
L’administratif augmente le coût de transport d’un conteneur
Selon les explications de Vincent Clerc, Directeur Général de Mærsk, un colis réfrigéré qui est envoyé de l’Afrique de l’Est vers l’Europe par voie maritime peut impliquer plus de 200 communications et passer par au moins 30 organisations différentes. Des conditions qui ont tendance à augmenter considérablement le coût de transport.
En effet, la bureaucratie et la documentation représentent dans certains cas plus d’un cinquième du coût total du transport d’un conteneur en raison de l’utilisation de support en papier pour les échanges.
Or, la technologie Blockchain s’appuie généralement sur un registre numérique. Ce qui permet de dématérialiser les documents réglementaires et de fluidifier la chaîne. Une solution qui pourrait faire économiser plusieurs milliards par an au secteur et accélérer considérablement le transit de conteneurs dans le monde.
La Blockchain, une solution parfaitement adaptée à plusieurs secteurs
La technologie Blockchain exploite un système de base de données distribuée. Elle facilite donc l’accès des différentes parties prenantes aux mêmes informations. Et cela en toute confiance et de manière sécurisée.
À part le transport maritime, cette technologie pourrait également révolutionner de nombreux domaines d’activités comme l’administration publique et les services financiers. Pour le cas présent, une telle solution permet sans nul doute d’accélérer l’ensemble du flux de document de transport et de réduire la saisie de données d’environ 80 %.
En outre, cette nouvelle technologie permettrait également de simplifier les vérifications et les modifications de données tout au long du processus d’expédition pour le transport maritime. Des avantages qui réduisent considérablement les risques d’amendes douanières pouvant être infligées aux clients.
Il faudrait encore créer une convergence d’intérêts
D’après Frederic Panchaud de Viseo, une Blockchain ne peut fonctionner que si ses participants sont des entités indépendantes. Il a également expliqué qu’une personne qui maitrise parfaitement son projet Blockchain pourrait facilement dominer une autre technologie plus adaptée.
Le projet d’IBM et d’A.P. Møller-Mærsk devrait donc convaincre en premier lieu tous les participants potentiels pour assurer son succès. Parmi ces acteurs se trouvent par exemple les autorités douanières de différents pays, les transitaires, les expéditeurs et les transporteurs maritimes.
D’ailleurs le directeur commercial de Mærsk a déjà confirmé que le succès de cette plateforme dépendrait exclusivement de l’acceptation de ces participants. Et apparemment le facteur économique, plus précisément la création d’une convergence d’intérêt, serait l’un des arguments clefs qui permettraient d’y parvenir.
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