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Une déclaration au G20 de Carney fait bondir le cours du Bitcoin de 13% et la France veut encourager les ICOs

Une déclaration au G20 de Carney fait bondir le cours du Bitcoin de 13% et la France veut encourager les ICOs
Hier soir à la veille du G20 le FSB (le conseil de stabilité financière) rejette les appels à une régulation du bitcoin et des crypto-monnaies.

Même si ce dernier souligne la nécessité d’une coordination internationale, il estime qu’actuellement le secteur dereverso cs crypto-monnaies représente moins de 1% du produit intérieur Brut mondial et que ce n’est donc pas une priorité. Il ajoute que pour le moment elles ne font pas courir de risque à la stabilité financière mondiale.

Après cette annonce faite par Mark Carney, président du FSB, le cours du Bitcoin a immédiatement bondi de 18%.

Un rebond inespéré qui se poursuit actuellement par une stagnation du cours du Bitcoin.


La France veut une loi en faveur des ICO


Après un discours assez crypto-sceptique, la France change de position et embrasse les ICOs.

EN effet, elle planche sur une régulation en ce qui concerne les “Initial Coin Offering” (ICO), ces fameuses levées de fonds effectuées en crypto-monnaies. Selon des sources avisées, le gouvernement français serait sur le point de mettre en place un environnement légal favorable à ces opérations. Les entreprises voulant s’y adonner devraient, toutefois, obtenir une licence auprès de l’AMF afin que leur opération d’ICO soit légitime aux yeux des investisseurs.


L’AMF montre les dents


Des entreprises de crypto-monnaies mises dans la liste noire de l’AMF

L’Autorité des Marchés Financiers a dressé la première liste noire des sites de crypto-monnaies qui n’ont pas respecté la réglementation en vigueur des marchés boursiers en France. En effet, les plateformes citées dans la liste ont apparemment proposé au public français d’investir dans les crypto-actifs sans la disposition au préalable d’un numéro d’enregistrement délivré par l’AMF.

D’ailleurs, le gendarme boursier a rappelé que les entreprises qui souhaitent mettre en avant la possibilité d’un rendement ou son équivalent économique via l’acquisition de droits sur des biens sur le territoire français se doivent d’obtenir une autorisation venant de l’AMF.

Une liste qui serait mise à jour régulièrement


Il y a quelques mois, l’AMF a déjà identifié une soixantaine d’entreprises suspectes qui proposaient des investissements en crypto-monnaies considérés comme dangereux. L’autorité a également indiqué que si ces plateformes ne se mettaient pas en conformité à la régulation des marchés financiers français, elles feraient l’objet de dossiers qui seront transmis au parquet et figureraient dans une liste publique des sites à éviter.

Selon la déclaration de l’institution, certaines sociétés ont continué à proposer des investissements dans les crypto-actifs et à commercialiser leurs services au public français sans que leurs offres ne soient enregistrées auprès de l’AMF.

D’où la publication d’une première liste noire incluant près de 15 sites considérés comme fautifs. Apparemment, le régulateur mettrait également cette liste à jour de manière régulière comme elle l’a déjà fait pour les intermédiaires non autorisés sur le Forex et les options binaires.

Certains sites pourraient être bloqués


D’après une déclaration de l’AMF dans un communiqué de presse, la liste noire publiée par l’autorité est principalement donnée à titre de mise en garde vis-à-vis des épargnants français. Elle ne constitue donc en aucun cas un inventaire exhaustif des acteurs ne se conformant pas à la réglementation en vigueur du pays.

Au début de cette année, l’AMF est déjà intervenu sur Twitter pour recadrer Nabilla Benattia. En effet, la vedette de télé-réalité avait proposé à ses abonnés sur Snapchat d’investir dans le Bitcoin en passant par un site de trading avec lequel elle avait des liens. Elle a également ajouté que les investisseurs dans le Bitcoin ne prennent aucun risque.

Cependant, le gendarme financier pourrait monter d’un cran en saisissant par exemple la justice pour obtenir le blocage des plateformes qui continuent à enfreindre la loi. À noter que cette situation s’est déjà produite avec des services financiers plus classiques. Et que le code monétaire et financier présente des dispositions permettant d’envisager des ordonnances de blocages.

Les victimes sont invitées à porter plainte


L’AMF recommande aux épargnants d’ignorer les sollicitations des entreprises qui ne respectent pas la réglementation des marchés financiers en France et de bien vérifier les informations sur les sociétés qui proposent les offres avant tout engagement en cas de non-résistance à la tentation.

Selon le régulateur, cette précaution permettrait à l’utilisateur d’éviter toutes déconvenues financières. Par ailleurs, le gendarme financier invite les consommateurs victimes d’escroquerie à porter plainte et à fournir aux autorités judiciaires compétentes toutes les informations liées aux transactions effectuées.

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