Crypto-monnaie en Inde : Une solution efficace pour enrayer la contrefaçon de médicaments
Ces derniers jours, des rumeurs ont indiqué que la banque centrale indienne compte interdire l’utilisation de monnaie cryptographique dans le pays.
Et le hack de coinsecure de 3 million de dollars n’arrange pas les choses.
Pourtant, il faut savoir que pour le moment, l’autorité financière ne dispose pas encore des pouvoirs nécessaires pour interdire les crypto-actifs sur le territoire.
D’ailleurs, contrairement à cela, le gouvernement indien semble plutôt être favorable à la technologie Blockchain. En effet, certains rapports ont montré que le pays pourrait bientôt faire usage de cette technologie pour lutter contre l’approvisionnement en faux médicaments. En outre, le gouvernement avait également introduit des certificats de diplômes numériques sur la Blockchain et compte obtenir d’ici peu des registres fonciers basés sur ce type de système.
Le National Institution for Transforming India (NITI Aayog), principal organisme de réflexion de l’Inde, compte lancer d’ici la fin de l’année une solution Blockchain Proof-of-Concept (PoC) permettant de lutter efficacement contre l’approvisionnement en médicaments contrefaits dans le pays.
Cette solution consiste généralement à contrôler le registre des produits qui ont été consommés et ceux qui sont encore en circulation. De cette manière, les consommateurs peuvent facilement avoir différentes informations sur les médicaments en scannant simplement un QR code ou un code barre.
À noter que chaque médicament disposerait d’un identifiant unique qui a été audité au préalable à partir du système Blockchain. Et dont chaque produit régulé serait marqué hors de circulation une fois qu’il a été acheté. Ce système permettrait donc de différencier facilement et de manière efficace les produits authentiques et ceux qui sont contrefaits.
Selon la déclaration d’un haut responsable de NITI Aayog, le gouvernement espère profiter des avantages de la technologie Blockchain et travaille déjà sur les moyens qui permettraient au pays et à ses habitants de bénéficier de ces atouts. En outre, deux membres anonymes impliqués dans le projet ont également annoncé qu’ils ont déjà identifié un partenaire technologique pour le procès PoC.
Et qu’actuellement, il reste à trouver un partenaire qui les aidera à mettre en œuvre et à réaliser l’effort sur une Blockchain. Toutefois, il faudrait encore convaincre l’industrie pharmaceutique indienne à apporter son soutien à la cause. En effet, le secrétaire général du lobby de l’industrie, DG Shah, a déjà annoncé que les médicaments contrefaits constituent une préoccupation pour le pays.
Et apparemment, ils sont prêts à contribuer si la technologie Blockchain peut vraiment aider l’industrie à résoudre le problème. Cependant, il a ajouté que l’industrie n’aura pas d’objection si le gouvernement est prêt à compenser cela et à le considérer comme un coût supplémentaire.
D’après un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publié en 2017, près de 20 % des médicaments vendus en Inde sont falsifiés ou de qualité inférieure. En outre, le rapport indique également qu’environ 35 % des faux médicaments vendus dans le monde entier proviennent de l’Inde.
Ce qui laisse penser que le problème existe vraiment et que sa résolution devrait être une priorité. Selon le témoignage d’un fonctionnaire de NITI Aayog par exemple, la population prend effectivement des médicaments contrefaits et que la plupart d’entre elles sont sûrement en train de mourir.
Et le hack de coinsecure de 3 million de dollars n’arrange pas les choses.
Pourtant, il faut savoir que pour le moment, l’autorité financière ne dispose pas encore des pouvoirs nécessaires pour interdire les crypto-actifs sur le territoire.
D’ailleurs, contrairement à cela, le gouvernement indien semble plutôt être favorable à la technologie Blockchain. En effet, certains rapports ont montré que le pays pourrait bientôt faire usage de cette technologie pour lutter contre l’approvisionnement en faux médicaments. En outre, le gouvernement avait également introduit des certificats de diplômes numériques sur la Blockchain et compte obtenir d’ici peu des registres fonciers basés sur ce type de système.
Un système efficace pour contrôler les médicaments
Le National Institution for Transforming India (NITI Aayog), principal organisme de réflexion de l’Inde, compte lancer d’ici la fin de l’année une solution Blockchain Proof-of-Concept (PoC) permettant de lutter efficacement contre l’approvisionnement en médicaments contrefaits dans le pays.
Cette solution consiste généralement à contrôler le registre des produits qui ont été consommés et ceux qui sont encore en circulation. De cette manière, les consommateurs peuvent facilement avoir différentes informations sur les médicaments en scannant simplement un QR code ou un code barre.
À noter que chaque médicament disposerait d’un identifiant unique qui a été audité au préalable à partir du système Blockchain. Et dont chaque produit régulé serait marqué hors de circulation une fois qu’il a été acheté. Ce système permettrait donc de différencier facilement et de manière efficace les produits authentiques et ceux qui sont contrefaits.
Le projet fait encore face à certaines contraintes
Selon la déclaration d’un haut responsable de NITI Aayog, le gouvernement espère profiter des avantages de la technologie Blockchain et travaille déjà sur les moyens qui permettraient au pays et à ses habitants de bénéficier de ces atouts. En outre, deux membres anonymes impliqués dans le projet ont également annoncé qu’ils ont déjà identifié un partenaire technologique pour le procès PoC.
Et qu’actuellement, il reste à trouver un partenaire qui les aidera à mettre en œuvre et à réaliser l’effort sur une Blockchain. Toutefois, il faudrait encore convaincre l’industrie pharmaceutique indienne à apporter son soutien à la cause. En effet, le secrétaire général du lobby de l’industrie, DG Shah, a déjà annoncé que les médicaments contrefaits constituent une préoccupation pour le pays.
Et apparemment, ils sont prêts à contribuer si la technologie Blockchain peut vraiment aider l’industrie à résoudre le problème. Cependant, il a ajouté que l’industrie n’aura pas d’objection si le gouvernement est prêt à compenser cela et à le considérer comme un coût supplémentaire.
Le problème de médicaments contrefaits est réel
D’après un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publié en 2017, près de 20 % des médicaments vendus en Inde sont falsifiés ou de qualité inférieure. En outre, le rapport indique également qu’environ 35 % des faux médicaments vendus dans le monde entier proviennent de l’Inde.
Ce qui laisse penser que le problème existe vraiment et que sa résolution devrait être une priorité. Selon le témoignage d’un fonctionnaire de NITI Aayog par exemple, la population prend effectivement des médicaments contrefaits et que la plupart d’entre elles sont sûrement en train de mourir.
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