La banque centrale iranienne interdit l’usage de crypto-monnaies
À ces jours, les crypto-monnaies luttent encore pour être acceptées mondialement. Bien que certains pays voient ces de monnaies d’un bon œil, certains pays sont restés sceptiques. En Iran, la banque centrale du pays vient de faire une déclaration qui pourrait affecter la communauté iranienne de crypto-monnaies. Dans la déclaration il est question d’interdire les transactions de monnaies cryptographiques telles que le Bitcoin pour des raisons de sécurités.
Il y a quelques heures, la CBI ou Central Bank of Iran a fait part de sa décision à l’encontre des monnaies cryptographiques, l’usage du Bitcoin et d’autres crypto-monnaies par les différentes institutions a été jugée illégal. Parmi les grandes préoccupations qui sont à l’origine de cette décision, il y a la question du blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Selon la CBI « Toutes les monnaies cryptographiques peuvent être un moyen pour blanchir de l’argent et financer les activités terroristes »
La décision a déjà été pensée depuis décembre par le Comité de lutte contre le blanchiment d’argent, et elle était en cours. Toutes les institutions et les banques iraniennes ont déjà été informées à l’avance de la décision et la décision a été claire ; toutes les actions pour promouvoir ces crypto-devises doivent être évitées.
Avec cette décision contre les crypto-monnaies, la banque a aussi interdit les échanges de devises étrangères.
La décision arrive à un point critique pour l’Iran. Il est prévu que le 12 mai, de nouvelles sanctions économiques seront prises par les États-Unis et l’Union européenne.
Dans les années qui précèdent 2016, les banques du pays a été banni du rail SWIFT et le monnaie fiduciaire Iranienne, le rial, a vu sa valeur plonger à un niveau sans précédent. Mais du temps du président Obama les différentes sanctions prises à l’encontre l’Iran a été levé à la suite de la signature de l’accord sur le nucléaire. Mais le 12 mai, une dérogation sur les sanctions iraniennes pourrait être signée ou les États-Unis pourraient se retirer de l’accord sur le nucléaire.
Avec cette nouvelle décision de la CBI, la lueur d’espoir des Iraniennes peut s’éteindre. L’adoption des crypto-monnaies est un moyen efficace pour contourner les sanctions économiques.
Selon les Iraniens qui travaillent sur le marché des crypto-monnaie, l’interdiction ne devrait pas les affecter. Cependant la plateforme d’échange locale Coinex a cessé toutes ses activités. Un employé a déclaré que l’entreprise ne voulait pas enfreindre la loi en continuant d’opérer.
Bien que Coinex ait arrêté toutes ses opérations, d’autres plateformes d’échange continuent encore d’opérer sous prétexte que la décision ne visait que les banques, les institutions financières et les plateformes d’échanges qui travaillent en collaboration avec la banque et que cela ne touche pas le grand public. Ce n’est donc pas une interdiction totale des crypto-monnaies.
La communauté a été étonnée de la décision, car en février le Ministre Iranien de la Télécommunication avait énoncé que la banque centrale et son ministère étudiaient la possibilité de gérer leur propre ICO et de mettre en place sa propre monnaie cryptographique comme l’a fait le Venezuela.
Les banques et les institutions financières ne pourront plus utiliser des crypto-monnaies
Il y a quelques heures, la CBI ou Central Bank of Iran a fait part de sa décision à l’encontre des monnaies cryptographiques, l’usage du Bitcoin et d’autres crypto-monnaies par les différentes institutions a été jugée illégal. Parmi les grandes préoccupations qui sont à l’origine de cette décision, il y a la question du blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Selon la CBI « Toutes les monnaies cryptographiques peuvent être un moyen pour blanchir de l’argent et financer les activités terroristes »
La décision a déjà été pensée depuis décembre par le Comité de lutte contre le blanchiment d’argent, et elle était en cours. Toutes les institutions et les banques iraniennes ont déjà été informées à l’avance de la décision et la décision a été claire ; toutes les actions pour promouvoir ces crypto-devises doivent être évitées.
Avec cette décision contre les crypto-monnaies, la banque a aussi interdit les échanges de devises étrangères.
L’économie iranienne est dans une situation critique
La décision arrive à un point critique pour l’Iran. Il est prévu que le 12 mai, de nouvelles sanctions économiques seront prises par les États-Unis et l’Union européenne.
Dans les années qui précèdent 2016, les banques du pays a été banni du rail SWIFT et le monnaie fiduciaire Iranienne, le rial, a vu sa valeur plonger à un niveau sans précédent. Mais du temps du président Obama les différentes sanctions prises à l’encontre l’Iran a été levé à la suite de la signature de l’accord sur le nucléaire. Mais le 12 mai, une dérogation sur les sanctions iraniennes pourrait être signée ou les États-Unis pourraient se retirer de l’accord sur le nucléaire.
Avec cette nouvelle décision de la CBI, la lueur d’espoir des Iraniennes peut s’éteindre. L’adoption des crypto-monnaies est un moyen efficace pour contourner les sanctions économiques.
Les réactions de la communauté des crypto-monnayeurs iraniens
Selon les Iraniens qui travaillent sur le marché des crypto-monnaie, l’interdiction ne devrait pas les affecter. Cependant la plateforme d’échange locale Coinex a cessé toutes ses activités. Un employé a déclaré que l’entreprise ne voulait pas enfreindre la loi en continuant d’opérer.
Bien que Coinex ait arrêté toutes ses opérations, d’autres plateformes d’échange continuent encore d’opérer sous prétexte que la décision ne visait que les banques, les institutions financières et les plateformes d’échanges qui travaillent en collaboration avec la banque et que cela ne touche pas le grand public. Ce n’est donc pas une interdiction totale des crypto-monnaies.
La communauté a été étonnée de la décision, car en février le Ministre Iranien de la Télécommunication avait énoncé que la banque centrale et son ministère étudiaient la possibilité de gérer leur propre ICO et de mettre en place sa propre monnaie cryptographique comme l’a fait le Venezuela.
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